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Nom de l’auteur/autrice :Iris Makoto

Où, quand et comment planter les pivoines ?

Où, quand et comment planter les pivoines ?

Nul ne peut résister au charme incontestable des pivoines. Qu’elles soient herbacées, arbustives ou hybrides, la floraison de ces élégantes plantes vivaces demeure un enchantement toujours renouvelé. Quelques gestes simples lors de la plantation vous assureront leur réussite. Si vous vous demandez quand les planter, où les installer, à quelle profondeur et comment procéder, vous êtes à la bonne adresse !  Suivez le guide ! TOUTES NOS PIVOINES Quand planter les pivoines ? L’automne, la saison idéale La plantation intervient généralement d’octobre à novembre, pendant la période de repos végétatif. L’automne réunit les conditions idéales pour planter une pivoine. La terre conserve encore une partie de la chaleur de l’été, tandis que les pluies régulières et les températures plus fraîches limitent le stress lié à la plantation. La plante peut ainsi consacrer son énergie à l’enracinement avant l’arrivée de l’hiver et sera bien plus résistante l’été suivant.  Notre conseil : plantez en début d’automne, car il est préférable de ne pas attendre que le sol soit trop détrempé ou même gelé. Racines nues ou conteneur : deux calendriers La pivoine à racines nues est proposée lorsque la plante est en repos. Il s’agit d’une plante qui, comme son nom l’indique, est vendue sans pot et sans terreau. Elle doit être installée rapidement après réception, sans jamais laisser ses racines se dessécher. C’est également sous cette forme que l’on plante les divisions de pivoines herbacées. Une pivoine conditionnée en conteneur (pot) peut être plantée presque toute l’année, hors périodes de gel ou de fortes chaleurs. Cependant, une plantation automnale reste préférable : les racines peuvent s’installer avant le redémarrage printanier, et les arrosages sont généralement moins contraignants qu’en plein été. Où planter une pivoine ? Réfléchissez bien à son emplacement avant de dégainer votre bêche ! La pivoine est casanière, très casanière… Elle n’apprécie guère les transplantations répétées et peut ensuite mettre des années à fleurir à nouveau. Bref, choisissez bien son emplacement, car il sera quasi définitif.  Prévoyez-lui une zone ensoleillée avec suffisamment d’espace pour qu’elle puisse prendre de l’ampleur sans être concurrencée par les racines d’un arbre ou d’un gros arbuste. Au niveau des parties aériennes, comptez environ 1 m en tous sens pour une pivoine herbacée. Notez qu’une pivoine arbustive peut avoir un développement bien plus important notamment en hauteur puisque certains sujets peuvent atteindre près de 2 m en tous sens, voire plus !  Au jardin, évitez les endroits où l’eau stagne après les pluies : les racines de la pivoine, comme celles de beaucoup de plantes, apprécient une terre fraîche, mais redoutent l’excès d’humidité permanent. Les pivoines ne sont ni des prêles, ni des nénuphars… Si vous prévoyez de l’associer avec des rosiers déjà en place, choisissez leur coloris en fonction. La célèbre et très primée variété ‘Dr Alexander Fleming‘ ou encore ‘Edulis Superba‘ toutes les deux dans les tons roses feront merveille en compagnie de roses blanches, pour un effet romantique à souhait.  Pour créer du contraste, rien de tel qu’une pivoine rouge éclatant comme ‘Red Charm’ aux fleurs très doubles ou ‘Scarlet Heaven’ aux fleurs simples au pied d’une arche soutenant un rosier grimpant jaune ou blanc.  Exposition : 6 heures de soleil minimum Pour bien fleurir, la pivoine a besoin de lumière. Installez-la de préférence au soleil, avec environ six heures d’ensoleillement par jour. Dans les régions où les étés sont particulièrement chauds, une légère ombre aux heures les plus brûlantes peut cependant être bénéfique, surtout si elle permet au sol de conserver davantage de fraîcheur. Notre conseil : évitez les situations trop ombragées. Certes, la pivoine peut y pousser correctement mais elle produira bien moins de fleurs. Quel sol pour ma pivoine ?  La pivoine apprécie une terre profonde, fertile et bien drainée. Un sol lourd, argileux, compact peut être amélioré avec de la matière organique et, surtout, en travaillant le drainage, chose primordiale pour ce type de plantes. N’hésitez pas à ajouter à votre compost une bonne dose de sable de rivière de granulométrie moyenne pour favoriser les échanges gazeux et éviter l’asphyxie des racines. En sol pauvre ajoutez du terreau de qualité additionné à du compost bien décomposé et à quelques poignées d’engrais bio à base de corne torréfiée et de sang séché. Un paillage organique sur toute la périphérie du pied aidera à fertiliser la terre lors de sa décomposition par la pédofaune et les micro-organismes. N’hésitez pas à le renouveler chaque année.  La pivoine supporte un sol un peu calcaire, cela ne pose pas de souci majeur. En sol très calcaire, un ajout de terreau et de terre de bruyère sera toujours une bonne idée. Et pourquoi une racine, pas un bulbe ? Et non, contrairement à une croyance bien ancrée, la pivoine n’est pas un bulbe ! C’est une plante vivace qui possède une racine charnue, souvent volumineuse, sur laquelle se trouvent les bourgeons de renouvellement, appelés « yeux ». C’est justement leur position dans le sol qui est essentielle pour la future floraison. La pivoine n’est donc pas une plante bulbeuse, même si comme nombreuses d’entre elles, le feuillage disparait à un moment de l’année.  Comment planter une pivoine en 5 étapes Préparez un trou suffisamment large et profond pour que les racines puissent être installées sans être pliées. Comptez environ deux fois le volume de la motte en tous sens. Ameublissez soigneusement la terre au fond et sur les côtés du trou, puis incorporez quelques belles poignées de compost mûr si le sol est pauvre. S’il est très compact et argileux, ajoutez du sable de rivière de granulométrie moyenne.  Installez la pivoine en étalant naturellement les racines, sans les forcer ni les recourber. Rebouchez avec la terre. Attention à ne pas trop enterrer les yeux, ils ne seront recouverts que de quelques centimètres de terre. Tassez délicatement autour du pied, formez une cuvette pour les eaux d’arrosage, puis arrosez généreusement. Terminez éventuellement par un paillage léger. La profondeur, clé de la floraison : yeux à 3-5 cm C’est probablement le point le plus important

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Que planter en septembre ?

Que planter en septembre ? Le guide du jardin d’automne

Un jardin fleuri après l’été, c’est possible ! Le mois de septembre correspond à la période idéale pour préparer un jardin resplendissant jusqu’aux gelées, tout en donnant aux nouvelles plantations qui exploseront de couleurs au printemps le temps de bien s’enraciner avant l’hiver. Dans de nombreuses régions, le climat doux et le retour des pluies d’automne offrent des conditions particulièrement favorables aux plantations en septembre. Vivaces, arbustes, graminées ou plantes pour balcon : les possibilités sont multiples. Voyons ensemble que planter en septembre et durant l’automne pour profiter d’un jardin généreux  et encore plus opulent au printemps prochain. Qui a dit que l’automne était une saison sinistre ? Pourquoi septembre est le meilleur mois pour planter Septembre sonne le grand moment des plantations au jardin, et pour cause ! Toutes les conditions sont réunies par les dieux du jardin pour favoriser la reprise de vos végétaux : le sol a conservé la chaleur accumulée pendant l’été ; les pluies commencent à redevenir plus douces et plus fréquentes, elles imprègnent le sol en profondeur.  Les racines peuvent donc s’installer rapidement avant les premiers froids. Au printemps suivant, la plante peut ainsi démarrer plus rapidement qu’une autre fraîchement installée. Planter en automne est particulièrement intéressant pour les vivaces, les arbustes et les plantes de haie rustiques, c’est-à-dire qui tolèrent le gel. Autre avantage qui coule de source : les arrosages sont moins contraignants qu’au printemps. Les températures baissent, l’évaporation diminue et les précipitations prennent progressivement le relais. Notre conseil : il reste toutefois indispensable d’arroser généreusement au moment de la plantation et les semaines qui suivent surtout s’il ne pleut pas suffisamment pour mouiller le sol en profondeur. Ce conseil est d’autant plus vrai en zone méridionale, soyez vigilants ! Lire notre article ‘Comment arroser efficacement ?’ Les vivaces à planter en septembre pour fleurir le jardin jusqu’aux gelées Lorsque la durée du jour et la luminosité baissent, on prend tous un petit coup au moral ! Et si les plantes étaient nos alliées contre la dépression saisonnière ? Dans ce but, privilégiez les variétés capables d’apporter immédiatement une touche de couleur et de gaieté tout en s’installant durablement. Certaines prolongent la floraison du jardin jusqu’aux premières gelées, tandis que d’autres préparent déjà le spectacle du printemps prochain. Alstromère, Lagerstroemia, Gaura, Echinacée Les vivaces estivales à floraison longue Il est encore temps d’opter pour des plantes à très longue floraison estivale ! Vous pourrez espérer des fleurs jusqu’à fin octobre et voir ces vivaces refleurir l’année suivante à partir de mai/juin suivant les régions, et ceci pour six bons mois ! Parmi elles, un bel arbuste à écorce ornementale, le lagerstroémia, plus connu sous le nom de lilas des Indes, les multiples variétés de scabieuses, d’alstromères, de gauras et d’échinacées, des vivaces qui se déclinent en une palette de coloris infinie. Se joignent à elle le liseron de Mauritanie,  la sagine ‘Irish Moss’, le romarin rampant, mais aussi la star ultime des géraniums vivaces, le celèbre ‘Rozanne‘ et les vergerettes. Ces dernières plantes forment de formidables couvre-sol et vous éviteont les corvées de désherbage sur le long terme ! Et si vous manquez encore d’inspiration, référez-vous à notre article : ’15 vivaces qui fleurissent jusqu’aux gelées’. Asters, anémones du Japon, sedums : la floraison de fin de saison Pour un massif spectaculaire en septembre, associez plusieurs vivaces à floraison tardive. Les asters apportent une multitude de petites fleurs étoilées, dans des tons de blanc, rose, mauve ou violet. Les anémones du Japon donnent de la hauteur et une silhouette aérienne, tandis que les sedums forment des touffes plus basses et graphiques. Cette association fonctionne particulièrement bien avec des graminées : leurs épis prolongent l’intérêt du massif tandis que les floraisons colorées attirent les pollinisateurs à une période où les ressources deviennent plus rares. Aster, Sedum et graminée, Anémone du Japon Pour savoir que planter en septembre pour profiter des fleurs, voici quelques valeurs sûres : Aster : soleil à mi-ombre, environ 40 cm à 1,20 m selon les variétés, floraison de septembre à novembre. Ses petites fleurs étoilées font partie des incontournables de l’arrière-saison. Anémone du Japon : soleil ou mi-ombre, 80 cm à 1,50 m, floraison d’août à octobre-novembre. Élégante et légère, elle apporte du mouvement aux massifs. Sedum : soleil, 30 à 60 cm, floraison d’août à octobre. Ses inflorescences en ombelles restent décoratives même après la floraison. Solidago : soleil, 50 cm à 1 m selon les variétés, floraison de juillet à octobre. Ses nombreuses petites fleurs jaunes illuminent les massifs en fin d’été et en automne et attirent les pollinisateurs. Œillet : soleil, 15 à 50 cm selon les espèces et variétés, floraison du printemps à l’automne. Au-delà de ses fleurs souvent délicieusement parfumées, son feuillage persistant ou semi-persistant apporte une présence décorative au jardin pendant une grande partie de l’année. Ceratostigma plumbaginoides : soleil à mi-ombre, 20 à 30 cm, floraison d’août à octobre. Ses petites fleurs bleu intense apparaissent lorsque beaucoup de vivaces commencent à décliner, tandis que son feuillage se teinte de rouge à l’automne. Heuchère en fleurs Les vivaces à installer maintenant pour le printemps prochain Septembre ne sert pas uniquement à prolonger les floraisons de l’année. C’est aussi une excellente période pour installer les plantes qui constitueront la structure des massifs au printemps suivant. Les géraniums vivaces, les heuchères et de nombreuses autres plantes vivaces rustiques, même à feuillage caduque, peuvent ainsi être plantés maintenant. Leur système racinaire profite des températures encore douces pour s’installer avant l’hiver. Il est également temps de planter les pivoines. Au printemps, ces plantes seront déjà en place et pourront démarrer rapidement. Pour composer un massif facile à vivre, associez plusieurs hauteurs et textures plutôt que de multiplier les espèces. Les feuillages persistants ou semi-persistants des heuchères et certains couvre-sols assurent notamment une présence décorative même lorsque les fleurs ont disparu.  Vous pouvez jouer sur une seule couleur aussi, par exemple en créant un jardin composé de vivaces à fleurs bleues. Si vous êtes en mal d’inspiration,

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cordyline

Tout sur la Cordyline : variétés, rusticité, plantation et entretien

On lui prête une allure de petit palmier, pourtant la cordyline n’en est pas vraiment un ! Souvent intensément colorée, cette plante très graphique apporte immédiatement une touche exotique au jardin. Installée en isolé sur une pelouse, en pot sur une terrasse, dans un massif contemporain ou dans une rocaille, elle attire le regard sur sa silhouette si particulière et son port en élégant panache. Les origines de la cordyline Originaire principalement de Nouvelle-Zélande, la cordyline australe (Cordyline australis) pousse naturellement dans des paysages côtiers où elle forme de véritables petits arbres au feuillage persistant. Au jardin, elle séduit autant pour son aspect architectural que pour sa facilité de culture. Selon les variétés, son feuillage peut prendre des teintes surprenantes : rouge pourpré, rose, bronze, crème, vert marginé ou panaché. Bicolores, tricolores, aux reflets changeants, les nouveaux cultivars ne pourront que vous entrainer dans leur fascinant univers ! Cette plante peu exigeante, convient aussi bien aux jardins d’inspiration exotique qu’aux aménagements plus modernes, où elle apporte sa note de verticalité et son graphisme inimitable. Cependant, toutes les cordylines ne se cultivent pas de la même façon : certaines sont adaptées à la pleine terre, notamment dans les régions aux hivers doux et sur les littoraux abrités, tandis que d’autres, un peu plus fragiles, auront tout à gagner avec une culture en pot qui permettra de les hiverner hors gel durant la mauvaise saison. Cordyline australis ou Cordyline fruticosa : quelles différences ? Lorsque l’on parle de cordyline, deux espèces sont souvent confondues : la cordyline australe (Cordyline australis) et la cordyline à feuilles tropicales (Cordyline fruticosa). La première est la plus adaptée à nos jardins.  La Cordyline fruticosa, parfois appelée « plante Ti », originaire de l’Océanie et de l’Asie, a besoin d’un climat tropical. Elle se distingue par ses larges feuilles très colorées, tantôt de rouge, occasionnellement de rose, de pourpre ou de violet, et bien sûr de vert. Elle est reconnue comme une magnifique plante d’intérieur ou de véranda, car elle supporte très mal le froid. Originaire de Nouvelle-Zélande, Cordyline australis possède un feuillage plus fin, vert, rouge, rose ou panaché selon les cultivars. Elle forme avec le temps un tronc et peut atteindre plusieurs mètres de hauteur dans de bonnes conditions de culture et en pleine terre. C’est la cordyline idéale pour une plantation en extérieur, notamment dans les régions au climat doux. Cordyline ou phormium : comment les différencier ? La confusion entre cordyline et phormium est fréquente, car ces deux plantes possèdent un feuillage en longues lanières et une allure exotique. La différence principale se situe au niveau du port : la cordyline développe généralement un tronc avec l’âge et ses feuilles forment une touffe terminale en éventail ; le phormium (Phormium tenax), ou lin de Nouvelle-Zélande, reste une plante en touffe sans véritable tronc. Il est souvent plus résistant au froid et supporte davantage les situations venteuses ou maritimes. Phormium Tous nos phormiums Les plus belles variétés de cordylines Les créateurs rivalisent d’ingéniosité pour sélectionner des variétés toujours plus attractives et résistantes au froid. Nous verrons ici une petite sélection non exhaustive parmi les plus beaux cultivars actuels disponibles chez Roué pépinières Cordyline ‘Red Star’ : un feuillage rouge pourpré spectaculaire La cordyline ‘Red Star’ est certainement l’une des variétés les plus connues, elle fait partie des classiques sur les réseaux sociaux. Son feuillage fin, légèrement retombant, affiche une superbe couleur rouge bronze à pourpre qui reste décorative toute l’année et prend des reflets changeants au fil de la journée. Elle forme une touffe dense et élégante, parfaite pour apporter une note chaleureuse dans un massif exotique ou dans un grand bac contemporain. Sa couleur ressort particulièrement bien associée à des feuillages verts, argentés ou dorés. Un parterre de gazanias ou de gerberas jaunes pourra lui servir de parfait écrin. N’hésitez pas à choisir parmi toutes nos vivaces à fleurs jaunes, celles qui accompagneront votre cordyline. ‘Charlie Boy’ & ‘Pink Passion’ Cordyline ‘Charlie Boy’ et ‘Pink Passion’, pour voir la vie en rose Les cordylines ‘Charlie Boy’ et ‘Pink Passion’ se distinguent par leurs feuillages aux tonalités roses et pourpres. ‘Charlie Boy’ se pare de longues feuilles fines mêlant rose, rouge et bronze, tandis que ‘Pink Passion’ dévoile des nuances plus lumineuses avec des stries roses qui semblent peintes sur le feuillage .Ces variétés sont idéales pour créer un décor exotique original, en pot sur une terrasse ou en pleine terre dans les régions privilégiées. Les cordylines panachées  ‘Torbay Dazzler’ est une valeur sûre. Ses longues feuilles vertes largement bordées de crème éclairent instantanément les massifs comme les terrasses.  ‘Red Heart’ se distingue par son feuillage panaché de vert et de crème, délicatement rehaussé de reflets rosés et d’une nervure centrale rouge. Très raffinée, elle offre un bel équilibre entre éclat et chaleur.  ‘Lime Passion’ aux nuances de vert citron et de jaune vif amène sa note de fraîcheur et contraste à merveille avec les variétés pourpres ou les végétaux aux feuillages foncés. Cordyline ‘Torbay Dazzler’, ‘Red Heart’ et ‘Lime Passion’ Toutes nos variétés de cordylines La cordyline est-elle rustique ? Jusqu’à quelle température ? La rusticité de la cordyline dépend beaucoup de l’espèce, de la variété et surtout des conditions de culture. Une plante bien installée, cultivée dans un sol parfaitement drainé, peut ponctuellement supporter environ -5 à -10 °C, selon les variétés. Un hiver humide, associé à un sol lourd et mal drainé, peut provoquer davantage de dégâts qu’une courte période de gel sec. Dans les régions aux hivers doux (littoral, zones méditerranéennes, jardins protégés), la cordyline peut rester toute l’année en pleine terre. Dans les régions plus froides, la culture en pot permet de la protéger facilement. Notez qu’une plante cultivée en pot est toujours plus sensible au froid que la même plante cultivée depuis des années en pleine terre. Si vous ne pouvez pas l’hiverner, désolidarisez le pot du sol en le plaçant sur un caillebotis, ôtez la coupelle, entourez le pot de papier bulle et protégez les parties aériennes avec

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jardin tropical

Jardin tropical : nos conseils pour créer une ambiance exotique et luxuriante

Vous rêvez d’un espace luxuriant où les feuillages géants se superposent, où chaque pas donne l’impression de pénétrer dans une forêt exotique ? Bonne nouvelle : nul besoin de vivre sous les tropiques pour créer une ambiance jungle dans votre jardin ou même sur votre balcon !
Découvrez les plantes pour créer une ambiance luxuriante et exotique.

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Aménager un jardin sec

Comment réussir un jardin sec

Contrairement à une idée reçue, un jardin sec ne se matérialise pas forcément sous la forme d’un espace très minéral parsemé de cactus. Ce type de jardin, bien que très résistant à la chaleur, au soleil et à la sécheresse, peut être très luxuriant, coloré et vivant. Il intègre des arbustes, des vivaces, des graminées et des plantes aux feuillages variés et aux floraisons abondantes. Voici les clés pour créer une bulle de verdure inspirée des jardins méditerranéens dans votre région. De quels végétaux est composé un jardin sec ? Les plantes que l’on va introduire dans un jardin sec poussent spontanément dans les régions du globe où le soleil brille avec intensité et dans lesquelles les périodes sans pluie s’étendent sur plusieurs mois ; elles sont donc adaptées à ces conditions spécifiques, comme le détaille notre article ‘Les plantes résistantes à la sécheresse‘. Parmi elles, des arbres comme l’olivier ou les palmiers rustiques, des arbustes tels l’éléagnus, le phormium, le laurier-rose ou des vivaces comme la sauge d’Afghanistan, le géranium vivace, le gaura, la santoline, le tulbaghia, ou encore les plantes succulentes comme les orpins, ou les sempervivums. Bien sûr, les cactus y trouveront idéalement leur place, si et seulement si, les conditions climatiques chez vous le permettent ! Toutes nos plantes résistantes à la sécheresse Olivier et tulbaghias L’aménagement du jardin sec Un jardin peu gourmand en eau, comme nous l’avons vu, sera composé de plantes adaptées à la sécheresse. Le sol devra être bien drainé, car ces végétaux détestent avoir les racines constamment baignées d’humidité, tout particulièrement durant la saison froide. Pensez à matérialiser le plan de votre jardin avant les plantations sur un simple carnet, en tenant compte du relief déjà présent et des aménagements que vous désirez créer. Restanques, rocailles, haies, bosquets, massifs, mixed-border devront être pris en compte au préalable pour faciliter ensuite l’implantation. Vous gagnerez ainsi un temps fou ! Et si vous désirez vous passer de cette étape, nous vous proposons un tout nouveau service : Comment créer un jardin sec : les étapes La préparation du sol, une étape cruciale Une fois le plan réalisé, on va s’attaquer à la réalité du terrain ! Un sol parfaitement drainé est la clé de la réussite, car la plupart des plantes de terrain sec redoutent davantage l’humidité stagnante en hiver que la sécheresse estivale. Si votre sol est lourd et très argileux, incorporez du gravier, du sable grossier ou de la pouzzolane pour alléger la terre et favoriser l’écoulement de l’eau. Vous pouvez également créer des zones pentues, des restanques ou planter sur buttes. Attention : pour le drainage, évitez les billes d’argile qui retiennent bien trop l’humidité, surtout si vous plantez des cactus et des plantes grasses. Un ajout de compost permettra une meilleure assimilation des éléments minéraux et boostera la vie du sol. Ce paramètre est essentiel à la bonne santé de vos plantes. Arbustes pour jardin sec La mise en scène des végétaux Une fois les aménagements créés et le sol amélioré, installez vos plantes en pot sur le décor pour constater l’effet rendu. Il sera encore temps de modifier votre scène avant de planter ! N’oubliez-pas que vos végétaux vont prendre de l’ampleur : ne plantez pas trop serré et renseignez-vous toujours sur leur taille adulte globale ! D’une manière générale, les éléments de fort développement comme les yucca, les grands arbustes ou les arbres, seront installés en toile de fond. Les végétaux bas ou couvre-sol en bordures. Pensez à varier les textures de feuillages, les couleurs et à choisir des variétés aux floraisons échelonnées pour obtenir un beau rendu sur l’année. Reportez-vous à la roue chromatique des couleurs pour conserver une belle harmonie de teintes. Par exemple les feuillages pourpres font merveille avec le jaune ou l’orange. Les fleurs roses se marient bien avec le blanc et les couleurs pastel. Seul le rouge est à manier avec précautions ! Astuce : si vous tenez vraiment au gazon, optez pour des alternatives moins gourmandes en eau et qui favorisent la biodiversité comme le gazon d’Espagne ou le thym serpolet. Gazon d’Espagne La plantation Si vous avez choisi des végétaux rustiques, préférez une plantation automnale, sinon attendez le printemps lorsque tout risque de gel est écarté pour planter. Réalisez toujours un trou égal à deux fois le volume de la motte pour assurer une bonne reprise. Astuce : si vous créez une rocaille de cactus, pensez au futur désherbage entre les aiguillons piquants ! Pour vous faciliter la tâche, misez sur le géotextile. En l’étendant sur le sol, il stoppera la pousse des herbes folles. Lors de la plantation, il suffira de faire une petite croix avec un cutter dans le tissu et d’installer la plante. Vous recouvrirez ensuite le géotextile de gros galets ou de tout autre paillage minéral comme du gravier blanc ou de l’ardoise selon l’effet escompté, pour le masquer et le maintenir au sol. Le paillage minéral est particulièrement adapté aux jardins secs. Il limite l’évaporation, freine la pousse des mauvaises herbes et emmagasine la chaleur du soleil en hiver, créant un microclimat favorable aux plantes méditerranéennes. Mise en place du géotextile Arrosage la première année Une fois votre jardin créé, certes le plus dur est fait, reste l’entretien ! Ce type de jardin ne réclame que très peu de gestes une fois que les plantes auront développé un système racinaire performant. En attendant, il va falloir les aider en arrosant surtout par temps chaud, sec et venteux les deux premières années. Le manque d’arrosage est l’erreur la plus fréquemment commise par les jardiniers novices, notamment en zone méridionale dans laquelle les épisodes de pluie peuvent être espacés de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois selon les années. Pour ne plus vous tromper, reportez-vous à notre article ‘Comment arroser le jardin et les plantes en pots’. Massif plantes résistantes à la sécheresse Une fois vos plantes bien installées, c’est-à-dire au bout de 2 ans, elles se contenteront de ce que leur offre la nature. Sur le pourtour méditerranéen, l’arrosage permettra cependant de soutenir les floraisons et de favoriser

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